• La mendiante

     

            

    Poème écrit en 2012 que je remets à l'ordre du jour

    La misère, en son fléau ne cesse de s'accroître !

     

     

    Une mendiante 1861, Hugues Merle ; Paris, musée d'Orsay

          

    Ne me regardez pas avec votre pitié,
     
    Comme un  oiseau qui se meurt, aux ailes brisées...
     
    Mais posez sur moi, toute votre humanité,
     
    D'un coeur en partage, dans toute son humilité !
     
     
    Tout comme vous, j'avais mes rêves et j'avais ma vie !
     
     La misère a enfanté toute ma détresse,
     
    A effacé mes rires  sur mon coeur meurtri...
     
    Elle a mis au jour, mes ombres et leurs faiblesses !
     
     
    Ne me regardez pas comme une pestiférée !
     
    Car je vis au milieu de vous, en société !
     
    Sous une simple couverture ou un carton,
     
    J'agonise loin de vous dans mon abandon !
     
     
    Ecoutez ! Ecoutez mon cri ! Qui au silence,
     
    De mon âme errante,  ignore l'espérance !
     
    N'ignorez point ainsi, toute ma dignité,
     
    Même si mes haillons cachent ma féminité...
     
     
    L'Amour n'est point richesse aux plus fortunés !
     
    Il n'est que compassion, dans toute sa bonté !
     
    Vous qui passez sans un regard, ne jugez pas !
     
    La misère n'épargne personne,  en son trépas !
     
    Elle fait de nous des mendiants et des oubliés,
     
    Vivants dans ce monde, libres, mais exilés...
     
     
    La chaleur des étés, la froideur des hivers,
     
    A endurci mon corps sous les plaies de l'enfer,
     
    Ne regardez point mon visage, sa face,
     
    Comme si je n'étais qu' éternelle menace !
     
     
    Au plus profond de mes yeux, mes paysages,
     
    Ne sont que néant et mes pas sur les rivages
     
     De la vie, même lasse de son ennui,
     
    Résonneront toujours à ce vide infini...
     
     
    Comme une louve qui se terre dans son trou,
     
    A vos yeux je demeure bannie car sans un sou !
     
    Mais permettez-moi, de mourir en dignité,
     
     Vous qui m'avez exclu par ma fragilité !
     
     
    N'oubliez point cependant, que la misère,
     
    En ce siècle, peut devenir aussi votre enfer !
     
    Ne me regardez pas avec votre pitié,
     
    Comme un oiseau qui se meurt, aux ailes brisées,
     
    Mais posez sur moi, toute votre humanité,
     
    D'un coeur en partage, dans toute son humilité !
     
     
    Je ne suis que pour vous,  cet être  misérable !
     
    Permettez que mes larmes, restent consolables,
     
    Sur ma foi en la vie, malgré sa folie !
     
    Voir mon propre soleil, malgré son temps gris...
     
     
    CorpsRimes

    La mendiante00054472

     
     
    "Vous voulez les misèrables secourus,
     
    moi je veux la  misère supprimée"
     
    Victor Hugo
     
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  • Commentaires

    40
    Vendredi 6 Avril à 00:16

    Bonsoir ma chère Corinne,

    oui tristement et malheureusement un texte toujours d'actualité qui nous rappelle combien la misère nous entoure et tu as raison de plus en plus. Cela touche tout le monde, des jeunes, des moins jeunes, des retraités, des personnes divorcées qui se retrouvent seules et ne peuvent plus assumer le coût des charges, du jour au lendemain tout peut basculer. 

    J'ai été attristée aussi par le comportement des gens qui détournent le regard ou changent de trottoir à la vue de personnes qui mendiaient dans la rue, ce qui m'a fait mal c'est de voir des personnes qui pourraient être mes grands-parents, tu vois je n'ai pas eu de grand-mère ou de grand-père ils étaient décédés à ma naissance mais cela me fait mal de voir qu'un papi ou une mamie soit dehors confrontés à loi difficile et rude de la rue.

    Triste société du chacun pour soi et des gens qui prennent conscience de la réalité une fois qu'ils y sont confrontés frown

    Merci de ta visite sur mon l'un de mes sites et pour ton charmant message. J'ai été absente quelques temps car j'ai eu des soucis avec ma Maman qui a eu une longue hospitalisation et puis moi qui est fait une vilaine chute sur le verglas il y a un mois et j'ai eu des jours difficiles, maintenant cela va mieux mais cela m'a fatiguée.

    Je t'embrasse très fort et t'envoie toute mon amitié. 

    Monique2.gif

    39
    Dimanche 1er Avril à 14:35

    un poétique bonjour Corinne

    passant lire ton nouvel article, de jolies rimes

    et te souhaitant un bon w end de Pâques

    A+ du troubadour Emmanuel

    38
    Vendredi 23 Mars à 17:40

    Nous vivons insécures et vulnérables ....Cette indifférence n'est je pense qu'une ombre de protection , ne pas voir pour ne pas en être , ce n'est pas à nous d'avoir honte mais à ces nantis qui gouvernent et se moquent de la misère ...Mais en a t-il été différemment une certaine époque , je ne crois pas 

    Merci Corinne pour ce très beau texte touchant et sensible 

    Belle soirée 

    37
    Aubry
    Samedi 17 Mars à 14:02

    Un poème d'une grande intensité, un long cri de détresse, un appel au droit d'être un humain comme les autres. Dur mais d'une grande justesse. La citation de Victor Hugo me rappelle instantanément le personnage tragique (l'un de mes préférés du roman) d'Eponine, cette fille Thénardier, amoureuse de Marius Pontmercy et qui connaitra une fin si triste. 

    36
    Jeudi 15 Mars à 20:56

     

    Ma chère Corinne,

     

    J'ai relu ce poème magnifique avec grande émotion... Je l'ai fait lire à Christophe qui a été très touché et qui te transmet ses meilleurs sentiments et que tu as une très jolie plume, je le cite !

     

    J'ai également relu tous les commentaires que tu avais reçus et les mots de nos amies qui nous manquent, Line et Cathy, les jolis mots de Timilo à propos de ce jeune homme qu'il a voulu aider et mes propres mots qui disaient tellement bien ce que je ressens...

     

     

     

    Ton poème est plus que jamais d'actualité... Regarder celle ou celui qui souffre de la misère, abandonné(e) en bordure des pas incessants des autres gens est toujours si cruellement d'actualité... La souffrance a des visages multiples, burinés par la vie mais toujours très beaux sous la chape de douleur car ils sont l'Humanité, celle qui se confronte au rejet, à la mise au ban, au jugement...

     

    Or, jamais nous ne devons oublier que peu de choses suffisent pour que nous glissions vers la précarité et la pauvreté... Rien n'est jamais acquis alors comment certains se permettent-ils de juger ?

     

    Les êtres rejetés, pauvres, abandonnés me font tant de peine... Je ne sais quoi faire pour aider, je n'ai pas les ressources financières pour aider vraiment alors chaque fois que je le peux, je donne un petit mot, une attention...

     

     

     

    Tes mots sont purement magnifiques, c'est un cri de l'âme, un chant de roses qui disent tant de choses vraies, avec Amour et Dignité en lettres majuscules. Merci et que de gros bisous fleuris se posent sur tes joues, avec mon Amitié...

     

     

     

    Cendrine

     

      • Jeudi 15 Mars à 21:33

        Tout est dit dans ta réponse.

    35
    Jeudi 15 Mars à 08:47

    Bien dit et hélas d'actualité.

    34
    Jeudi 15 Mars à 05:52
    L'indifférence nous rend de plus en plus sourds et aveugles à la misère .. Que faire ? Douce journée Corpsrimes Bisous timilo
    33
    Mercredi 14 Mars à 20:22

    Ton poème m'a autant bouleversé qu'il y a quelques années.

    Rien ne change, la misère est toujours présente, des personnes dorment encore dans la rue, meurent de faim et de froid.

    Doux bisous comme des pétales de roses

    Lili

     

    32
    Vendredi 19 Septembre 2014 à 17:04

    Bonsoir Renaud,

    Je vous remercie du fond du coeur, d'être venu lire mon écrit. Vous savez Renaud, bien des poètes, ont "vécu dans la plus triste misère", et ce, encore aujourd'hui...le plus terrible voyez-vous, c'est ce sentiment de "honte", que vous exprimez si bien dans votre commentaire...notre regard porté sur cette "misère", beaucoup détourne leur regard, "Se sont les Hommes, qui ont inventé ce mot : La Honte", pour citer des paroles divines...et pourtant Renaud, nous vivons des heures bien graves...parce que celui qui se croit à labri, ne l'est plus...et que la misère touche maintenant des gens qui travaillent...et qui se retrouve démuni...Non la misère n'épargne personne...et c'est pour cela, qu'il ne faut en rien JUGER en l'observant, savoir rester humble et au plus proche de notre humanité ! En tant que poète, visionnaire, nous nous devons, de "témoigner",  en ce siècle, de ce que cette société, engendre, du "mal de vivre", pourtant, Renaud, tant que ma plume sera au service, de ma foi, de l'Amour, et bien je continuerai de m'exprimer en mon nom et au nom de tous ceux et celles qui souffrent, par"ma voix poétique"

    Je vous souhaite une très belle soirée ainsi qu'un très bon week-end Renaud. Merci pour vos mots qui m'ont touché. Ma rose poétique. 

    Corpsrimes.

    La rose Arthur Rimbaud.

     Résultat de recherche d'images pour "roseraie grasse"

    31
    Mercredi 17 Septembre 2014 à 23:26

    Chère Corinne, un grand merci de m'avoir amené jusqu'à ce magnifique tableau

    de Hugues Merle qui fait passer magistralement dans le regard, la bouche et le

    corps de cette femme toute la force et l'émotion du sujet traité.

    Ce peintre n'est pas assez connu et célébré alors qu'il est vraiment remarquable

    dans sa maîtrise des couleurs, des visages et des sentiments.

    Quant à votre poème il est si saisissant de vérité,d'émotion et d'humanisme que

    l'on est imprégné de l'idée que vous avez pu être touchée par ce malheur, à Dieu ne plaise.

    La misère, la mort, les guerres, les atrocités sont, hélas, devenues si quotidiennes que l'on a honte de constater que l'on finit par s'y habituer.

    Je relisais récemment les Caractères de La Bruyère.Il y écrit notamment:

    « Il y a une espèce de honte d’être heureux à la vue de certaines misères »

    Manifestement, de nos jours, cette honte n'a plus cours.

    Toute mon amitié, Chère Corinne.

    Renaud

     

     

    30
    Lundi 12 Novembre 2012 à 13:28
    Tincky

    Magnifique !!!! Sourire Admiratif

    Tendres Bisoudoux

    ***Tincky***

    29
    Lundi 12 Novembre 2012 à 10:34
    LANGLAIS

    Toujours présente aux portes de nos villes, en bas de chez nous, que faire

    28
    Dimanche 11 Novembre 2012 à 10:13
    Christie Jane

    Oui c'est vrai on a tendance à vouloir fermer les yeux, on a peur et on a honte de l'humanité toute entière qui laisse cette misère s'installer et on se sent impuissant, si impuissant, il y en a tant de la misère à soigner. Merci pour ce texte très touchant Cronin (Corinne).

    27
    Vendredi 9 Novembre 2012 à 21:08

    je profite que je peux rentrer chez toi et poser un petit commentaire....avec retard..;mais je n'y suis pour rien...O B impose beaucoup de problémes suis comblé....
    heureusement ce soir un petit mieux et me voilà...pour te dire que ce cri...s'harmonise avec celui de timilo....mais ce qui fait le charme chez toi c'est ton empire de la sensualité exprimée...pour ne pas dire que ta féminité donne une force encore plus puissante à ce cri qui a le mérite d'exister...ton talent fait le reste...difficile de voir et côtoyer la souffrance et le désaroi dans la misére au quotidien...dificile à la croire inéluctable....cet écrit donne toute la valeur de la réalité....et de ce qui te fait écrire cette réalité....merci corinne(cronin)....bonne soirée...je t'embrasse affectueusement...
    claude

    26
    Vendredi 9 Novembre 2012 à 15:58

    ton magnifique poème trouve un echo en mon coeur

    tant de personnes ont oublié le simple mot de compassion, il est bon que les poètes parlent pour ces êtres perdus sur le bord du chemin

     

    bisous

    25
    Vendredi 9 Novembre 2012 à 15:11
    mansfield

    Un beau texte soutenu par un magnifique tableau, un appel à la dignité de l'homme

    24
    Vendredi 9 Novembre 2012 à 13:14
    jean marie

    c'est un beau texte et c'est bien vraie,je te souhaite un très bon vendredi,bises

    23
    Vendredi 9 Novembre 2012 à 11:27
    ozymandias

    coucou ma Corinne

    justement hier soir j'ai vu une page spéciale sur la paupérisation des femmes

    seules...sujet que tu traites avec pudeur

    c'est triste tout ceci

    je t'embrasse ma Corinne Mots animésjoelle

    22
    Vendredi 9 Novembre 2012 à 07:13
    timilo

    Déjà le fin de la semaine , le temps passe vite 

    Je relis ton poème , quelle jolie plume tu as!

    Douce journée ,Corinne

    Bisous

    timilo

    21
    Jeudi 8 Novembre 2012 à 20:01
    Tahar YETTOU

    Bonsoir,Corinne.

    Texte émouvant.Effectivement,de nos jours,peu de personnes pensent à ces gens défavorisés par le sort.Pourtant,comme tu le dis,nul n'est à l'abri.

    Et oui ! la vie est étrange -sinon c'est nous qui sommes étranges...

    Je suis venu en retard car j'ai rejoins mon désert...

    Reçois mes amitiés sincères.Bonne fin de semaine.

    Salam !

    Tahar

    20
    Jeudi 8 Novembre 2012 à 12:01
    ozymandias

    tu as écrit avec tes mots ce que je clame depuis............... c'est magnifiquement écrit

    et la citation de V. Hugo est tres juste..

    mais allons nous faire changer les choses ??  je le souhaite de tout coeur

    je t'embrasse tres fort ma Corinne et je te souhaite une belle journée

    joelle "Bonne journée" - Après avoir testé toutes ses tenues...j'oublais : superbes tableau et vidéo

    19
    Jeudi 8 Novembre 2012 à 09:28
    albireo

    Magnifique poème ! J'espère que tu seras entendue...

    Belle journée

    Albiréo

    18
    Jeudi 8 Novembre 2012 à 06:59
    timilo

    Si nos écrits pouvaient faire bouger les choses de ce côté-là 

    Hier en reprennant ma maraude , j'ai retrouvé mes amis au même endroit

    Douce journée CORINNE

    Bisous

    timilo

    17
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 23:39
    flipperine

    triste d'en arriver là et avec le froid comment vont-ils encore faire tous ces malheureux

    16
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 20:07
    Bonheur du jour

    Ne pas rester indifférent à son prochain est une très très grande qualité.

    Bonne soirée.

    15
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 19:13
    Martine Eglantine

    Bonsoir Corinne, super ton poème. Il me touche car combien de personnes passent devant les SDF sans les regarder, sans leur adresser mot, gênés par cette misère affichée. Je les regarde et je leur dis bonjour. Ils ont tout perdu, qu'ils ne perdent pas la considération en plus. Je fais une pause sans  PC Blog de 15 jours aux Sables d'Olonne pour notamment assiter au départ du Vendée Globe, voir les bateaux avant leur départ et prendre un grand bol d'oxygène au bord de cet océan que j'aime tant et dans un endroit ou je souhaite passer ma retraite. BIses

    14
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 18:12
    mireille du sablon

    Bonsoir Corinne,

    ...si l'on pouvait faire disparaître la misère dans ce monde, quel bonheur ce serait!, Las, doux rêve!

    Bises de Mireille du sablon

    13
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 16:00
    jazz

    coucou Corinne

    c'est toujours un plaisir que de passer te lire par ici. un coucou musical jazz . A+ du troubadour Emmanuel

     

    12
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 14:24
    Cendrine

    Ma chère Corinne,

    D'émotion à émotion, l'écriture est un lien merveilleux, forgé dans la sensibilité immense et le cri de ton poème. Très émue je suis car la pauvreté est inadmissible et pourtant si ancrée dans nos sociétés dites modernes. Je ne suis pas pauvre (pas encore...) mais précaire, voire très précaire certains mois, et quand je vois des personnes ainsi rejetées, honnies, balayées du paysage de la vie sociale, je souffre énormément. Combien de fois ai-je partagé un biscuit ou quelques carrés de chocolat avec une mendiante ou un mendiant et les fois où je ne peux rien donner de matériel, ce sont des paroles que je partage et je vois des regards s'éclairer...

    Ta poésie est magnifique, je ressens sa force et sa tendresse dans mon coeur et au creux de mes veines. De ce remarquable tableau d'Hugues Merle émane tant de sentiments et de beauté dans l'adversité, un cri déchirant qui se love dans le coeur et y trace son sillon de larmes...

    Comment peut-on rejeter des personnes qui pourraient être nous et avoir le coeur si sec et flétri? Je continue à espérer que quelque chose de positif viendra en aide à tous ceux qui souffrent.

    Je te souhaite, ma chère Corinne, fille de l'Hiver sensible et généreux, une très belle journée, dans la brume pour nous et je t'embrasse bien affectueusement. Surtout, porte-toi bien, mes pensées voltigent vers toi...

    Cendrine

    11
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 13:56
    Cathy

    Bonjour Chère Corinne,

    Timilo a évoqué, lui aussi, ce sujet aujourd'hui... L'inspiration des poètes se rejoint quelquefois, et montre combien un thème peut être exploité différemment...

    Quelle puissance dans ton écrit... L'on dit souvent que "la vraie misère ne se voit pas"... Et, même si cette femme est bien là, ne voudrait-elle pas qu'on la regarde comme n'importe quel être circulant dans les rues ? 

    Nous en arrivons pourtant à être "honteux" de notre confort... Gênés aussi de pouvoir faire nos courses alors que certains ne mangent pas à leur faim et dorment dehors...

    Cette précarité s'accentue et les plus nantis semblent ne pas s'en préoccuper. Nous essayons de faire au mieux à notre humble niveau, mais cela ne mettra pas un terme à l'indifférence des pouvoirs publics.

    La citation de Victor Hugo reste malheureusement d'actualité... D'aucuns devraient s'en inspirer.

    Douce journée et amitié.

    Bisous,

    Cathy.

    10
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 13:48
    Eve Océane

    Il est si facile d'oublier l'être humain que nous cachent trop souvent les accidents de la vie qu'ils soient misère, handicap, maladie physique ou mentale …

    Merci d'avoir donné la parole à cette mendiante pour nous demander de lui accorder le regard, l'écoute, le respect, l'humanité … que nous lui devons.

    @micalement, Eve

    9
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 13:05
    Nais'

    Bonjour chère Cronin !
    J'ai été ravie de découvrir ton poème aujourd'hui, et il faut dire qu'il est d'actualité ! Avec le froid qui s'installe, on ne peut que s'inquiéter pour nos sans-abris... Il ne faut pas se voiler la face, la misère est bien présente en ce monde et tu l'as bien décrite. Mais tu fais une belle différence entre pitié et solidarité. Un texte fort, qui prend aux tripes
    Bises, bonne journée !

    8
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 11:59
    *** lili ***

    La misère inspire mes poètes préférés ce matin, je viens de chez Thierry (Timilo) il a écrit un merveilleux poème sur ce thème également.

    Très beau et bouleversant ton billet - bisous doux comme des pétales de rose

    7
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 10:32
    papyanar

    Tes mots sont d'actualité,malheureusement,tu as su écrire,avec majesté,la dureté des miséreux,

    je te sais gré de dire les vérités

     

    Poétiquement tien et bises

    de papy

    6
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 09:07
    michèle

    Le cri silencieux d'une âme en détresse...

    Le passant passe...à ses occupations...trop souvent indifférent...

    Les cris silencieux de milloins d'âmes en détresse...

    Les nantis passent...à leurs occupations...trop souvent absents...

    Chaleureuses pensées, Michèle

     

    5
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 08:35
    Mamoune.Marie

    bonjour Corinne,

    merveilleux poème, mais bien triste réalité, qui malheureusement, est de plus en plus vrai par le temps qui courent!

    je te souhaite une très belle journée, je reviens de temps à autre sur les blogs, je te remercie pour tes chaleureux commentaires, messages de joie...je t'embrasse affectueusement, belle dame Lorraine au grand coeur....Mamoune

    4
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 07:37
    Loïc Roussain

    Je suis comblé, ce matin : La vidéo, de haute qualité, la photo, avec cette expression poigante, ce texte ... et surtout cette "moralité de l'histoire" : solidarité, et non pas charité ! avec les luttes indispensables, bien sûr, à l'inverse de la compassion.

    LOIC

    3
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 07:03

    Beaucoup d'âmes vibrantes, marchant à nos côtés, en traînant les pieds, dans ce monde qui avance trop vite et égoïstement, inexorablement.
    Un monde qui n'accepte pas less faibles, les différences, les accents, les couleurs...
    Un monde aseptisé où, par leur présence, ils dérangent, chamboulent les beaux agencements organisés sans eux.
    Lamentable.

    2
    Mercredi 7 Novembre 2012 à 06:37
    timilo

    Certains diront coïncidences , d'autres y verront comme moi une symbiose sur des valeurs

    Je viens à l'instant de publier mon poème du jour et en arrivant sur ton blog j'y trouve une suite encore plus jolie, incroyable comme les choses s'imbriquent 

    Avant hier dans ma maraude du soir , j'ai renconté un jeune homme seul sur un banc , on lui a proposé de dormir au chaud , mais il ne voulait pas , le matin qui suit je l'ai revu et j'ai parlé avec lui, delà j'ai écrit mon poème .

    Merveilleuse plume que tu as ,Corinne , tes mots touchent le coeur , j'aime 

    J'ai apprécié ton commentaire même si ces temsp-ci Ob débloque un petit peu

    Douce journée

    Bisous

    timilo

     

     

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