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    FEMME AUX YEUX FERMES

    Le mysticisme de Jaroslaw Datta

    Photographe polonais.  

          

      

      

    Chuchotements, au cœur du silence ;

     

    Montent, toutes les voix gémissantes !

     

    Mon âme ploie, vers toutes les souffrances,

     

    D'une terre, qui sombre à outrance,

     

    Devant les montées obscures en puissances !

     

    Humains, qu’avez-vous fait des champs de blés,

     

    De leurs moissons, nourriture sacrée ?

     

    Sous l’emprise de toutes vos folies,

     

    La faucheuse, coupe et ôte la Vie !

     

    Errantes, sont les âmes en ces heures,

     

    Qui aspirent à la quête du bonheur !

     

    Fébrile, est le vent des libertés,

     

    Où chante à jamais l’Amour sacrifié ;

     

    Des fléaux qui croissent aux rivières,

     

    Dont les plaies rouges, suintent en prières !

     

    L’humanité se meurt ! Comme un arbre,

     

    Déraciné de son sol ! Guerres et armes,

     

    Reflètent la bassesse des hommes !

     

    Vanités sont leurs songes, en somme !

     

    Prédateurs, à l’affût des convoitises,

     

    Aux bourbiers d’un monde qui s’enlise…

     

    Pleure mon âme, à la nuit tombante,

     

    Agonisante, aux douleurs émergeantes !

     

    Combien encore de luttes entre humains,

     

    Afin que conscience, soit lendemain ?

     

    Voici, l’hypocrisie, sous les masques !

     

    Les mensonges se multiplient, en frasques !

     

    Je ne suis que grain de sable, écumes,

     

    Sont rivages de mon âme, qu’exhume,

     

    A la lumière, une douce alchimie ;

     

    Ce don sacré, de l’Amour à l’infini,

     

    Cette flamme qui brûle à l’éternité,

     

    Consume les cœurs, aux élans brisés !

     

    Quelles réponses à porter à ce monde ?

     

    Si ce n’est qu’écouter la voix profonde,

     

    Qui s’exprime en l’humain, désireux,

     

    De semer aux vents, l’Amour généreux ;

     

    Mon souffle est un inspir, un expir,

     

    Rythmé par des vibrations d’élixirs !

     

    Mais du plus profond de mon être,

     

    Montent les voix emportées de colères !

     

    Contre les mensonges, les regards aveugles,

     

    Dont l’humanité, se plaît à repaître !

     

    Défiant, l’invisible, l’univers !

     

    Ô humains ! Entends tes cris qui beuglent,

     

    Rugissent, aux flots de tes océans !

     

    Toi, qui te crois roi, mais n’est, que mécréant !

     

    Vivre, sans les autres, n’est point vivre,

     

    Et vivre ainsi, sans l’Amour, c’est mourir !

     

    Entends l’élégie, de ma complainte,

     

    Que celle-ci, ne soit point feinte !

     

    Veille à ce monde, une lanterne,

     

    Allumée : le feu de ton cœur ;  Prosterne

     

    Toi, à cette écoute intérieure,

     

    Libère ton âme, vers un avenir meilleur !

     

     

    Ô humains ! Entendez, l'élégie de ma complainte...

     

     

    CorpsRimes

     

    Elégie00054472

     

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