blog de poésies d'antan et d'aujourd'hui, classiques, lyriques, un voyage de l'âme et du coeur à travers le temps. (Musiques -vidéos- peintures ou images), accompagnent toujours mes écrits. Un ensemble artistique pour poser un regard nouveau sur la poésie qui à elle seule est Muse parmi les muses depuis la nuit des temps.
« La Pierre Philosophale est le terme qui désigne l'objet du travail de l'alchimiste, il souligne le fait que la quête de l'alchimiste vise " la Connaissance d'Or " (aurea apprehensio). L'importance fondamentale de cette notion dans les écrits alchimistes provient du fait que l'alchimiste acquiert la connaissance à laquelle il aspire au cours de sa quête, la recherche étant plus importante que la récompense. La recherche est la récompense puisque la connaissance, autrement dit la conscience de soi, est la condition préalable à la liberté qui est le but ultime de l'alchimie "
" La confusion faite au sujet de la véritable nature de l'alchimie avait pour origine l'interprétation littérale de ce qui est censé être métaphorique. Quand les premiers alchimistes parlaient de transmuter un métal ordinaire en or, ils identifiaient le 'métal de base' plomb ou or métallique (aurum vulgi) à, respectivement, l'ignorant ou le néophyte, et l'or, appelé or philosophique (aurum philosophorum) à la Compréhension d'Or (aurea apprehensio) qui est l'objectif à atteindre par l'adepte.

Unique miniature illustrant La Complainte de Nature à l'Alchimiste errant
écrite en 1516 par Jean Perréal et dédié à François 1er
« Tu es ce Pèlerin,
A la recherche de ta quête
Lorsque tu marches sur ce chemin
Qui mène vers la voie de la Sagesse,
Tel, Salomon,
Nul retour en arrière lorsque tu
Franchis sa Porte qui mène à son Temple »
« Citation de Corinne »

L’Alchimiste Teniers, David I dit le vieux (1582-1649)
Tel le laboureur du ciel et de la terre,
L’alchimiste mélange toute la matière,
Celle qui le conduira vers la voie du mystère,
La compréhension d’un monde, de son univers…
Voir au-delà des apparences ! Tisser le fils
D’Or, de la connaissance, la vie qui défile,
Dont la quête philosophale est la richesse
De tout homme qui aspire à la sagesse !
Il ne suffit point d’écrire dans de vieux grimoires,
Préparer des combustions au laboratoire !
L’Alchimiste, est avant tout poète de la vie !
De la nature il comprend ses signes infinis…
L’œuvre de cette quête est la réunion
De trois parties : matérielle, spirituelle, divine,
La plus lumineuse, qui conduit à l’abandon,
Au dépouillement de soi, union vers… l’intime…
Ce cheminement mène vers l’élévation,
Entre le feu d’en bas et le feu d’en haut, Ciel,
Terre, dont racines, sont nouées de dévotions !
Que seul l’homme habité de foi s’émerveille !
Le poète est en communion à l’univers !
Avec ses éléments, eau, terre, feu et air !
La quintessence qui mène à toute harmonique,
Dont l’alchimiste transcrit la symbolique !
L’âme est le lieu de toute transformation,
D’un voyage hors du commun, la transmutation,
De nos cendres brûlantes en braises ardentes,
De la vie, loin des cimetières qui se lamentent !
Pèlerin, devient alchimiste dans ton voyage !
Au cœur de ton propre volcan, interprète,
Le chant des oiseaux, connaît leur propre langage !
Traverse une porte entre les mondes qui s’y prêtent !
Aboutissement réel qui mène vers le grand œuvre,
Devient comme Nicolas Flamel dans ses manœuvres,
Trouve la pierre philosophale, rejette le mal
Qui habite en toi, et accède au trône idéal !
Homme moderne réconcilie toi avec la vie !
Laisse à l’abandon toutes folies et leurs lies !
Bois à la source suprême des eaux pures,
Devient l’alchimiste de ton âme et renie l’impur !
CorpsRimes