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blog de poésies d'antan et d'aujourd'hui, classiques, lyriques, un voyage de l'âme et du coeur à travers le temps. (Musiques -vidéos- peintures ou images), accompagnent toujours mes écrits. Un ensemble artistique pour poser un regard nouveau sur la poésie qui à elle seule est Muse parmi les muses depuis la nuit des temps.

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Sanctuaire

Relaxing Celtic Music : Beautiful music

 

deaprojekt: “Bagno di Venere by Grishnakh666 ”

Photo Pinterest

 

"Toute nature est un sanctuaire, suivant que l'on regarde : c'est-à-dire-idée de création mise à part, qu'elle est habitée par un dieu (ou plusieurs).

"Le Lis de Mer" de André Pieyre de Mondiargues.

 

 

Mon corps et mon âme, ne trouvent nul repos,

Que dans les vertes vallées, cet eldorado

Où j'aime méditer ; en ce lieu sanctuaire,

Je m'abreuve à sa coupe, mon électuaire ;

 

Innocences perdues dans leur jeunesse, ses chimères

Envolées, où les âmes gardiennes, prisonnières

D'un monde destructeur, s'efforcent de protéger

Ces lieux, contre folie humaine, cupidité !

 

Cris de détresse, s'élèvent comme une messe ;

 Mille cantiques par ma voix, d'humble abbesse,

Chantent à ma Mère nourricière, le pardon

D'une terre sacrifiée, ruinée à l'abandon !

 

Ô mon refuge ! Mon divin saint tabernacle !

Suprême élixir en ton Graal réceptacle ;

J'entends les pleurs, d'une humanité mortuaire,

Qui recherche rédemption en ton sanctuaire...

 

Jadis, terres vierges non profanées et souillées !

Paradis verdoyant où j'aimais tant rêvée !

Qu'avez-vous fait de mon temple et son vitrail ?

 Il n'est que désolation aux racines, entrailles !

 

Sur les sentiers et chemins, j'erre solitaire ;

A la rencontre d'un mystère en sa lumière.

Ô ! Combien m'est précieux de goûter à ce miel !

Loin de toutes pollutions, leurs lies et leurs fiels !

 

Mon corps et mon âme, ne trouvent nul repos,

Que dans les vertes vallées, cet eldorado

Où j'aime méditer ; en ce lieu sanctuaire,

Je m'abreuve à sa coupe, mon électuaire ;

 

Ma source divine, sacrée,

Unique en son Graal versé,

Que, l'Homme par son virus de destruction

Condamne et éradique par ses mille poisons !

 

  CorpsRimes

Elégie00054472-2

 

     

Pleurants

 

L’image contient peut-être : plein air, nature et eau

 

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M
 <br /> Comme tu m'as enchantée avec la magie de ta publication ma douce Corinne !<br />  <br /> Sanctuaire de Vie, de Nature, Espace Nemeton où notre notre Terre Mère tisse sa force et les rêves qu'elle nous insuffle... On en a tant besoin !<br /> Terre qui nous chuchote son Amour au gré du Vent, dans les couleurs qu'elle dessine sur les Chemins...<br />  <br /> Je pense à toi bien fort, je ne t'oublie pas et je fais avec le bas-débit Internet, avec cette chape de plomb de travaux (et les énergies associées...) sur le dos... <br />  <br /> J'ai tant besoin de me retrouver en un sanctuaire où le vert déploie ses charmes...<br />  <br /> Merci de tes mots, ils sont autant d'incantations de beauté, d'expressions de Vie et de Sensibilité, d'Ardeur Créatrice. <br />  <br /> Les images que j'ai eu du mal à ouvrir (à cause du réseau) et que j'ai fini par voir sont merveilleuses, au sens littéral du terme !<br />  <br /> Magie des Mots oui, et Fièvre Verte à butiner, comme autant de petites Abeilles mutines et gourmandes de vivre<br />  <br /> Gros bisous et plein de pensées tendresse pour toi, avec des sourires ensoleillés d'amitié...<br />  <br /> Bravo pour ton écrit, superbe !<br />  <br /> Cendrine<br /> <br />  <br />  <br />  <br />  <br />  
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A
Le terme "sanctuaire" est tellement approprié tant la nature constitue un refuge de sérénité et de spiritualité qu'elles que soient les croyances de chacun. Mais, comme tout sanctuaire, la nature est fragile, doit être protégée et sacralisée au risque de la voir souillée et réduite à quelques poches éparses et menacées. Merci pour ce poème et cette évasion le temps de quelques vers. PS : j'aime beaucoup le mot "électuaire"dont je ne connaissais pas la signification mais qui, d'après mes recherches, a été utilisé par Robert Merle, l'un de mes écrivains préférés, dans sa saga "Fortune de France".
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V
Ma bien chère Corinne<br /> Tu chantes Gaia , Notre Mère meurtrie par les outrages des hommes .L'Homme cessera-t-il un jour de se croire maître de la Terre ! Gaïa pleure en larmes de sang la tyrannie, l'arrogance , le sadisme triomphant de l'espère humaine . Elle continue de tourner pourtant . Elle fait ce qu'elle peut et au fil des immuables saisons, elle se déchire parfois mais , au détour d'un sentier , elle offre, même à celui qui la torture, quelques brindilles et fleurs des champs et sur ce chemin, l'homme titubant, marche vers un futur sans lendemain en rupture d'humanité. Merci pour ta visite, tes mots . Tu me comprends . J'ai en moi cette soif d'hier pour mieux avancer ...<br /> Doux dimanche d'avril Amie de l'Âme<br /> Je t'embrasse<br /> Véronique<br /> "Je chanterai Gaia, Mère de tous, aux solides fondements, très antique, et qui nourrit sur son sol toutes les choses qui sont. Et tout ce qui marche sur le sol divin, tout ce qui nage dans la mer, tout ce qui vole, se nourrit de tes richesses, ô Gaia ! De toi viennent les hommes qui ont beaucoup d'enfants et beaucoup de fruits, ô Vénérable ! Et il t'appartient de donner la vie ou de l'ôter aux hommes mortels. Il est heureux celui que tu honores avec bienveillance dans ton coeur, et toutes choses lui abondent. Son champ est toujours fertile, ses prés sont pleins de bétail et sa demeure est pleine de richesses. Ceux que tu honores règnent par des lois justes, sur les villes où abondent les belles femmes ; ils ont les richesses et la félicité, leurs fils se glorifient des joies de la jeunesse ; et leurs filles vierges, le coeur joyeux, forment des choeurs heureux et dansent sur les molles fleurs de l'herbe. Et telle sera la riche destinée de ceux que tu honoreras, ô Déesse vénérable ! Salut, Mère des Dieux, Epouse d'Ouranos étoilé ! Donne-moi avec bienveillance, pour ce chant, une douce nourriture. Je me souviendrai de toi et des autres chants" <br /> A Gaia - Homère ( Hymnes homériques,)<br />
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C
C'est beau!
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V
c'est plus qu'un poème ce que tu écrisC'est le cri d'une conscience pour réveiller la vieon dit l'homme oui je dirais les humainsCar tous nous sommes responsables de notre destinet notre destin il est sur cette planète que l'on martyrisemais aussi celle que notre bêtise fait qu'elle se détruiseil est temps de voir et de réagirsi se sauver est un réel désircar demain il sera trop tard nous sommes déjà bien en retardj'admire ta poétique du visionnaire son sacré lui donne un ton peu ordinairemerci belle rose de lorrainetu en es la plus belle souveraineje t'embrasse affectueusementVL/Claude
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T
 L'homme abîme tout, même la terre qui le nourrit et cela avec avidité,  il s'enferme dans une logique qui ne lui permet pas de voir que finalement c'est lui et sa civilisation qu'il détruit . La nature est un équilibre qu'il ne faut pas bouleverser..  Joliment écrit ton poème Corinne, c'est un grand cri d'amour pour cette terre malmenée, l'homme prendra conscience qu'il faut agir vite, le monde d'après covid19 sera-t-il identique à l'ancien avec sa frénésie de consommation<br /> Bravo pour ton poème<br /> Bon et doux weekend Chère Poétesse aux mille roses<br /> Bisous<br /> timilo
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P
Merci de ce beau poème aux sonorités romantiques, on songe aux Méditations de Lamartine. Bravo !
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S
Les humains sont effectivement leurs propres prédateurs. Ils abîment leur environnement, pour des raisons d'argent le plus souvent mais quand notre belle nature sera complètement effondrée, nous serons morts aussi. Je te suis dans ce cri .. est ce que nos mots suffiront ?<br />  
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