blog de poésies d'antan et d'aujourd'hui, classiques, lyriques, un voyage de l'âme et du coeur à travers le temps. (Musiques -vidéos- peintures ou images), accompagnent toujours mes écrits. Un ensemble artistique pour poser un regard nouveau sur la poésie qui à elle seule est Muse parmi les muses depuis la nuit des temps.

Władysław Czachórski (1850–1911) was a Polish painter
Envoûtante est cette passion à perdre la raison,
Donne naissance à une sublime floraison !
Parfums de roses, saveurs exquises et pensées subtiles,
Imprègnent un cœur qui sommeillait sur des terres, en exil…
Murmures chuchotés sur les rivages de cet océan,
Que l’on nomme amour, délivrés en balbutiements,
L’âme s’envole vers un lieu unique, un paradis,
Où tendresse et liesses apaisent les tourments,
Un bouquet de désirs jeté à la face tu temps…
Des étreintes sensuelles au nom d’un doux engouement,
L’âme et le cœur font fit, des éternels questionnements,
Lorsque le corps vibre, chavire de tressaillements…
Envoûtante est cette musique qui éloigne
Nos regrets, que seule l’horloge du temps, témoigne,
Par d’incessants souvenirs à jamais enfouis,
Qui reviennent, naissent sur les écumes d’un cœur épris…
L’aurore qui pointe à l’horizon d’un crépuscule,
Qui met fin à nos peurs nocturnes et nos derniers reculs…
Vivre et aimer sans avoir à craindre d’exprimer,
Ces secrets, ancrés dans ce cœur, à jamais délivré…
Grâce divine accordée sur les chemins de souffrances,
Où lumières et éclats scintillent de douces espérances,
Vagues qui emportent nos flots, en unique délivrance,
Dessinent des rivages calmes, en magnifiques nuances !
Envoûtante est cette fièvre qui un jour s’empare
De vos murs érigés sur ce cœur, protégés de remparts…
Brise à jamais le silence et sa solitude !
Telle la foudre qui frappe en mille certitudes !
Aimer au plus fort de nos tempêtes et défaites,
Embrasser des lèvres autrefois insatisfaites,
Cueillir la rosée du matin et ses promesses d’avenir,
Fondre de désirs sous l’appel des caresses à assouvir…
« L’amour est une mer dont la femme est une rive »
(Victor Hugo : le groupe des idylles)
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