blog de poésies d'antan et d'aujourd'hui, classiques, lyriques, un voyage de l'âme et du coeur à travers le temps. (Musiques -vidéos- peintures ou images), accompagnent toujours mes écrits. Un ensemble artistique pour poser un regard nouveau sur la poésie qui à elle seule est Muse parmi les muses depuis la nuit des temps.
Vidéo de Lady Saïgon "Elégie".
"IL EST PLUS IMPORTANT D'AIMER QUE D'ÊTRE AIME".
Merci à certain(e)s de mes ami(e)s, lecteurs, lectrices, qui m'ont témoigné de leur amitié durant cette absence....
Pour raisons personnelles, je m'éloigne de mon blog.
Un long temps de pause qu'il m'est nécessaire de prendre...
Nous vivons des heures difficiles, noires pour certains et certaines d'entre nous. Je me dois d'être au plus près de ma famille en ces fêtes de fin d'année.
Je ne voulais pas écrire ce petit mot mais je le devais à ceux et celles qui ont su, ici, en ces années rester fidèles à mes écrits et pour leur amitié apportée, riche en partage.
Ceci n'est point un adieu, juste un au-revoir.
Je garde espoir que la lumière de l'Amour sera plus forte dans ces sombres heures, c'est le vrai message de Noël,
Un temps de partage, d'union,
Un temps d'AMOUR à donner, à recevoir.
Beaucoup ont oublié ce vrai message dans ce monde...
Prenez soin de vous, de vos familles, de vos proches, de ceux et celles que vous aimez.
Je vous souhaite du fond du coeur, de passer de bonnes fêtes de fin d'année.
Mes pensées accompagnent ces familles qui en ce jour, en ces heures noires, traversent tant par leur précarité de vie, des désastres causés par les inondations et la misère qui ne cesse de grandir et que beaucoup ne voit pas, dans les hautes sphères, et que c'est toujours ce petit peuple qui depuis l'aube de l'humanité, de par ses luttes, ses combats pour rétablir toujours son droit et son identité, n'a cessé de combattre par son engagement social, au coeur de ces luttes et de ses engagements écrits, SA PROPRE REVOLUTION pour RENAITRE DE SES CENDRES !
Je ne serais point poète
Si ma plume d'humaniste, ne témoignait point sur ma vision de ce monde !
Et je ne serais point "CORPSRIMES", si je ne témoignais point en tant qu'APÔTRE DE CE MONDE.
En ce temps de fête de la LUMIERE,
"Que cette lumière efface les ténèbres !
Que la lumière efface vos ténèbres !"
Le mysticisme de Jaroslaw Datta
Photographe polonais.
Chuchotements, au cœur de mon silence ;
Mon âme ploie, vers toutes les souffrances,
D'une terre qui sombre à outrance,
Devant les montées obscures en puissances !
Humains, qu’avez-vous fait des champs de blés,
De leurs moissons, leur nourriture sacrée ?
Sous l’emprise de toutes vos folies,
La faucheuse, coupe et ôte la vie !
Errantes, sont les âmes en ces heures,
Qui aspirent à la quête du bonheur !
Fébrile est le vent des libertés,
Où pleure à jamais, l’Amour sacrifié ;
Des fléaux qui croissent aux rivières,
Dont les plaies rouges suintent en prières !
L’humanité se meurt ! Comme un arbre,
Déraciné de son sol ! Entre, guerres et armes !
Ce monde n'est que bassesse des hommes !
Vanité, règne au coeur qu'on abandonne...
Prédateurs à l’affût des convoitises,
Aux bourbiers d’un monde qui s’enlise ;
Pleure mon âme à la nuit tombante,
Face à tant d'agonies écrasantes !
Combien encore de luttes entre humains,
Afin que CONSCIENCE soit lendemain ?
Voici, l’hypocrisie sous les masques !
Les mensonges se multiplient en frasques !
Nous ne sommes que grains de sable ; écumes,
Sont les rivages de nos âmes, où brumes,
Se dissipent face à l'Amour sanctifié ;
Ce don sacré, Saint Graal béni,
Est une coupe qui jamais ne se tarie
Sur le coeur des justes qui savent aimer...
Quelles réponses à porter à ce monde,
A toutes ces voix qui hurlent, grondent ?
Mon souffle est un inspir, un expir
A la vie, qui elle, ne veut point mourir !
J'entends monter les vagues déferlantes
Des voix humaines, sacrifiées, rugissantes !
Car
Vivre, sans les autres, n’est point vivre,
Et vivre ainsi, sans l’Amour, c’est mourir !
Entendez, l’élégie de ma complainte,
Que celle-ci, à vos oreilles, ne soit point feinte !
Veillez à ce monde avec vos lanternes,
Flammes allumées par ce divin amour,
Où l'on s'incline, où l'on se prosterne,
Unique souverain qui vaut mille bravoures !
"Devenez, vous-mêmes, Apôtres,
Témoins de ce présent, instant !
Des voies s'élèvent en marées hautes !
Puissent-elles résonner pour longtemps !
CorpsRimes
