blog de poésies d'antan et d'aujourd'hui, classiques, lyriques, un voyage de l'âme et du coeur à travers le temps. (Musiques -vidéos- peintures ou images), accompagnent toujours mes écrits. Un ensemble artistique pour poser un regard nouveau sur la poésie qui à elle seule est Muse parmi les muses depuis la nuit des temps.
"Le Vent se Souvient" est une prière poétique et chamanique,
Un chant de mémoire adressé à la Terre. À travers des paroles empreintes
De sagesse ancienne, Awanaki évoque la fracture entre l'homme moderne et la
Nature qu'il a oublié.
Sur un rythme lent et solennel, porté par des tambours lointains et une
Grave voix de conteur, le morceau fait résonner la voix
Des Anciens Peuples - Celle du Vent, de la Forêt et de la Pierre".

"Ce n'est que lorsque le dernier arbre aura été abattu,
Le dernier poisson pêché et la dernière rivière empoisonnée
Que l'Homme se rendra compte que l'argent ne se mange pas".
Paroles de GERONIMO (Chef Sioux-Sitting Bull)
Merci d'écouter avec la musique svp.
"Les Esprits murmurent encore,
Dans les racines ou dans les pierres.
Là où nos pas ont pris leur place,
Sous la mémoire d'une terre ancienne.
Ont à bâti des tours, sous les eaux d'un monde en paix,
Ont a volé les tambours et fait tairent les forêts.
Ils priaient le Ciel, nous prions l'argent !
Leurs dieux dans la pluie, les nôtres dans le Sang.
Ô Terre Mère, écoute ton coeur fou,
On t'a blessé, on t'a perdu.
Les Tambours se taisent, mais
Battent en nous, les esprits Anciens
Ne sont jamais vaincus.
L'aigle s'est envolé, les bisons ne courent plus,
Les prophètes d'hier ont crié, dans le vent devenu bruit.
Sous les néons, on oublie la lune,
On vend le monde à la minute.
Ils chantaient pour le Feu, nous chantons pour la Gloire,
Ils dansaient avec les ombres,
Nous fuyons notre miroir.
Mais le vent, lui se souvient,
Et la Terre oublie rien !
Ô Terre Mère, entends nos voix perdues,
Les enfants de tes enfants te prient encore.
Sous la cendre, la vie continue,
Et les Esprits reviennent quand le monde dort.
"Les Esprits murmurent encore,
Dans nos rêves, dans nos corps."
Awanaki
