"La neige est un poème. Un poème qui tombe des nuages en flocons blancs et légers. Ce poème vient de la bouche du ciel, de la main de Dieu. Il porte un nom. Un nom d'une blancheur éclatante. Neige. ("Neige" de Maxence Fermine - 1999).
blog de poésies d'antan et d'aujourd'hui, classiques, lyriques, un voyage de l'âme et du coeur à travers le temps. (Musiques -vidéos- peintures ou images), accompagnent toujours mes écrits. Un ensemble artistique pour poser un regard nouveau sur la poésie qui à elle seule est Muse parmi les muses depuis la nuit des temps.
Merci de lire avec la musique.
"La neige est un poème. Un poème qui tombe des nuages en flocons blancs et légers. Ce poème vient de la bouche du ciel, de la main de Dieu. Il porte un nom. Un nom d'une blancheur éclatante. Neige. ("Neige" de Maxence Fermine - 1999).
Je me suis assise au bord de l'infini.
Là où le silence est une symphonie ;
Tout, n'était que blancheur et pureté.
L'aurore, irradiait de sa belle lumière !
Ma voix, frémissante, tel un poète,
S'est jointe, à l'envol d'une chouette ;
Les oiseaux, de leur danse gracieuse,
S'élançaient vers les cimes périlleuses.
Mes yeux, contemplaient l'infinie blancheur
Des cieux. Ô, Hommes sans repère, sans cœur !
Qui par le mal, détruisent et asservissent.
N'ignorez point, cette divine justice !
L'Homme, égaré, n'est plus qu'une ombre.
Il marche, vers ses ténèbres profondes !
Là où le néant, n'est que souffrance, vide.
Où leurs vices, suintent aux faces livides !
Dans cette infinie blancheur, paysages
Rayonnants à mon âme et ses rivages,
Une étoile, brillait, comme un frêle espoir !
Un souffle infime, murmurait d'y croire.
Que nos voix, portent aux célestes concerts !
Près de la source bénie, l'univers !
Protégées, abritées de l'ombre, des ailes
Immaculées de leur blancheur éternelle !
Voici, venu le temps, l'heure, de choisir,
Entre l'ombre et la lumière, gravir,
Nos montagnes de doutes et de peurs.
Être en toute conscience, cet amour
Qui nettoie et purifie sans retour.
Ô, couronne blanche en ton printemps !
Ceint le front des justes et repentants,
De ta lumière, sois l'essor, la flamme,
Qui éclaire le chemin de nos âmes !
Je me suis assise au bord de l'infini.
Là où le silence est une symphonie ;
Tout, n'était que blancheur et pureté.
L'aurore, irradiait de sa belle lumière !
Dans son infinie blancheur, spirituelle.
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