• Une poétesse, nommée...Corinne

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

    698g1 Corinne, copie d'un original du 5e s. (vient des ther                                                    

    Poétesse Thébaine - Corinne

    (Musée Archéologique d’Argos)

     

    « J’avais envie de vous parler de mon prénom…

     

    L’origine de notre prénom nous ramène toujours vers un lointain passé, un vestige sortit de la nuit des temps… Est-ce un hasard, si je suis poétesse ? Est-ce un hasard, si ma poésie, est lyrique ? Est-ce un hasard, si je me passionne  pour la mythologie ? Est-ce le hasard, qui a voulu que ma plume, mon âme, est écrit un bel hommage à une Muse… Immortelle… « Terpsichore » ?

     

     

    Corinne ou Corinna (en grec ancien Kopivva/Korinna) est une poétesse de la Grèce ancienne située habituellement au VIème siècle av.J-C. Selon les sources de l'Antiquité, comme Plutarque ou Pausanias, elle est née à Tanagra, en Béotie, où elle rivalise avec le célèbre poète thébain Pindare. Deux de ses poèmes nous sont parvenus sous forme de résumés, le reste des textes préservés provient de "papyri du IIème siècle".

     

    698g2 Corinne, copie d'un original du 5e s. (vient des ther

     

    « Il m’est impossible de faire l’impasse sur cette statue trouvée au théâtre à Argos et copiant un original du cinquième siècle avant Jésus-Christ, parce qu’elle représente la poétesse thébaine Corinne dont j’ai, dans un lointain passé, étudié quelques fragments pour en tirer un article sur le style et la langue de cette concitoyenne et rivale du grand Pindare. Née à Tanagra, en Béotie, elle écrivait des poèmes lyriques en dialecte béotien (qui appartient au groupe éolien), alors que Pindare écrivait en un dorien teinté d’homérismes. On ne sait quand elle est née mais, comme Pindare né en 518 avant Jésus-Christ aurait été son élève, on peut penser qu’elle serait née dans la seconde moitié du sixième siècle, si toutefois les éléments connus de sa biographie ne sont pas légendaires. Une anecdote très suspecte, mais que l’on lit chez Élien, raconte que "le poète Pindare, prenant part à des concours à Thèbes, et ayant affaire à des auditeurs incultes, fut vaincu cinq fois par Corinne. Pindare, leur reprochant leur mauvais goût, traitait Corinne de truie" (à noter que pour un Grec, l’insulte de porc ou de truie qualifie quelqu’un de mal dégrossi, de rustique, en référence peut-être au dialecte béotien). Pausanias, qui a vécu bien des siècles après mais qui a vu une statue d’elle, pense que "le prix lui fut décerné tant à cause du dialecte qu'elle avait employé, qui était plus à la portée des Éoliens que le dialecte dorien dont Pindare se servait, qu'à cause de sa beauté ; car elle était la plus belle femme de son temps, s'il faut en juger par son portrait". Mais en sens inverse, au sujet d'une autre poétesse, Corinne aurait écrit des vers où elle s’insurge contre "Myrtis qui, étant femme, a osé s’opposer à Pindare".

    Face à de telles contradictions et notant dans les seuls extraits que l’on a d’elle et qui ont été copiés au deuxième siècle avant Jésus-Christ, que certains détails stylistiques tout comme certaines versions des mythes évoqués ne sont pas du sixième ou du cinquième siècle mais du second, des chercheurs rejettent en bloc ses biographies et la font vivre au second siècle. Cela dit, et indépendamment de cette polémique, c’est vrai qu’elle est très belle si l’on admet que cette statue est fidèle au modèle. Or cette sculpture en copiant une autre du cinquième siècle, l’original a pu être fait d’après nature si l’on admet que Corinne a vécu à cette époque, sinon cette statue du cinquième siècle n’a pas pu représenter une personne née au deuxième siècle… »

    http://thierry.jamard.over-blog.com/article-tirynthe-et-argos

     

    Fragment de la poésie de Corinne :

                                                                                       

     

    πί με Τερψιχόρα [καλ
    καλ
    ϝερο ϊσομ[έναν
    Ταναγρίδεσσι λε[υκοπέπλυς
    μέγα δ’
    μς γέγ[αθε πόλις
    λιγουροκω[τί]λυ[ς
    νοπς.

     

    « Terpsichore me convie
    à chanter beaux récits
    pour les filles de Tanagra aux blancs péplos.
    Une grande joie est dans la ville,
    par le babil mélodieux de ma voix claire»

     

     

    « Corinne, la seule qui ait fait des hymnes à Tanagre, a son tombeau dans l'endroit le plus apparent de la ville. Il y a dans le gymnase un tableau qui représente Corinne la tête ceinte de bandelettes, à cause de la Nikê pour l'ode qu'elle remporta à Thèbes sur Pindare. Je pense que le prix lui fut décerné tant à cause du dialecte qu'elle avait employé, qui était plus à la portée des Éoliens que le dialecte dorien dont Pindare se servait, qu'à cause de sa beauté ; car elle était la plus belle femme de son temps, s'il faut en juger par son portrait. »

     

    On voit donc que la tradition attribue à sa beauté et à l'utilisation du dialecte béotien sa victoire, quand Pindare lui versifie en dorien. Elien dit qu'elle a défait Pindare à cinq reprises, ce qui a amené le grand poète thébain à l'appeler "truie"! (Quelle galanterie, n'est-ce pas ?) Antipater de Thessalonique la range parmi les "neuf muses immortelles".

    Corinne écrit de la poésie Lyrique chorale en dialecte béotien. On dit qu'elle a critiqué Pindare pour avoir introduit l'atticisme (L'atticisme désigne tout d'abord les particularités de style des grands orateurs attiques, à savoir une certaine idée de la précision, de la pureté de la langue et de la vigueur de l'expression, reconnu pour son alliance d'élégance et de sobriété,) dans ses poèmes. Elle se concentre sur les mythes locaux et établit des parallèles entre le monde mythique et les comportements humains ordinaires. (Source Wikipédia) 

     

     

    . Gérard, Corinne au Cap Misène, 1819-1822, huile sur toile, 256 x 277 cm,

      

    Le tableau a été commandé en 1818 par le prince Auguste de Prusse et par Juliette Récamier, pour rendre hommage à leur amie Madame de Staël qui venait de mourir. Auguste et Juliette demandent au peintre d'illustrer un épisode d'un livre de Madame de Staël, Corinne ou l'Italie.

    C'était le roman dont ils se sentaient le plus proche : le livre a été publié en 1807, l'année où ils se sont rencontrés. De plus, l'amour impossible entre les deux héros, Corinne et Oswald, leur rappelait sans doute leur propre histoire.

    Une fois le tableau terminé, Auguste de Prusse l'offrit à Juliette Récamier qui l'installa chez elle à l'Abbaye-aux-Bois, en souvenir de leur histoire d'amour.

    Elle décida dans son testament qu'à sa mort, le tableau serait donné au musée de Lyon, sa ville natale.

    Décidée à ne jamais se laisser aller à des sentiments amoureux, pour préserver son indépendance, Corinne s'éprend pourtant d'Oswald, un jeune lord anglais qui voyage en Italie pour oublier la mort de son père. Très vite, Oswald est séduit par l'intelligence, la sensibilité et la beauté de Corinne, mais il se souvient de la promesse qu'il avait faite à son père d'épouser une Anglaise. Corinne prend conscience de son destin tragique lors d'une improvisation au Cap Misène, près de Naples. Dans une lettre adressée à Oswald, elle décide dès lors de raconter son histoire et de révéler sa véritable identité - Corinne étant un pseudonyme emprunté à une poétesse de la Grèce antique.
    Le peintre a choisi pour son tableau l'épisode du Cap Misène, c'est-à-dire le moment ou l'héroïne, d'ordinaire libre et confiante, comprend que son amour impossible pour Oswald la condamne au désespoir :

    « La lueur douce et pure de la lune embellissait son visage, le vent frais de la mer agitait ses cheveux pittoresquement, et la nature semblait se plaire à la parer. Corinne cependant fut tout à coup saisie par un attendrissement irrésistible : elle considéra ces lieux enchanteurs, cette soirée enivrante, Oswald qui était là, qui n'y serait peut-être pas toujours, et des larmes coulèrent de ses yeux. Le peuple même, qui venait de l'applaudir avec tant de bruit, respectait son émotion, et tous attendaient en silence que ses paroles fissent partager ce qu'elle éprouvait ».

    Le peintre situe sa scène dans un paysage menaçant, le Vésuve fumant à l'arrière-plan, sous une lumière lunaire, traduisant l'émotion qui submerge Corinne à cet instant précis :

    « La campagne de Naples est l'image des passions humaines : sulfureuse et féconde , ses dangers et ses plaisirs semblent naître de ces volcans enflammés qui donnent à l'air tant de charmes, et font gronder la foudre sous nos pas ».
    (Madame de Staël, Corinne ou l'Italie, Livre XIII, chapitre III).

     

     

     

    « Vestiges d’un Passé,  nous ramène toujours à nos racines,

    Ma vie est un poème…

    Eternelle bohême…

    Un jardin de souvenirs et  d’avenir…

    Toujours entretenu par l’Amour qui guide mon chemin de vie 

    Ma plume, ne cesse de l’écrire et de vous la confier… 

    Avec pudeur, sincérité, en mes mots exprimés, avec ce cœur, cette âme,

    Un poète,  immortel, vous dédie son livre, tournez-y ses pages,

    Son Jardin du Cœur, comme on effleure la vie, 

    comme  on aime ses fleurs… »

     

    CorpsRimes

     

    Terpsichore - Jean-Marc Nattier

     

     

     

     

     

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  • Commentaires

    24
    Dimanche 22 Décembre 2013 à 12:18

    d'une Corinne à Corinne, merci pour ce bel hommage à notre prénom ! quant à la poétesse grecque, je suis grecque dans l'imaginaire de mon âme, depuis mes 20 ans...  :-)


     

    23
    MD l
    Mercredi 20 Février 2013 à 11:20
    MD						
						
			l

    Je me suis toujours demandé d'où tu tenais ce grand talent de poètesse et cette noblesse de coeur  ; maintenant que je sais, ça ne m'étonne plus du tout !!! Bravo pour cet article de toute beauté et très instructif. Bisous.

    MD

    22
    Mercredi 26 Septembre 2012 à 19:42
    Tahar YETTOU

    Bonsoir,Corinne.

    Je le dis à vous pas à l'autre Corinne (rires)...

    Mais bien sûr que vous êtes une grande poètesse ! Tout le monde doit être de mon avis. Vous êtes aussi une romantique,enfin...comme moi,quoi! (rires)...

    Voilà,je vous ai tout dit.Je vous transmets mes amitiés sincères.Salam !

    Tahar

    21
    Samedi 7 Juillet 2012 à 06:56
    timilo

    Je profite d'être chez moi ce weekend pour visiter et lire les blogs de mes amis , 

    Je vois, CORINNE que ta plume est prolixe , j'aime te lire .

    Je vais prendre mon temps pour lire et commenter tes derniers poèmes 

    Bravo.....

    Passe ,Corinne  une douce et agréable journée

    Bisous

    timilo

    20
    Mercredi 4 Juillet 2012 à 16:12
    Le Noctamplume

    Bonjour Chère Corinne

    J'ai relu ta présentation et ton profil qui étrangement s'associent aux couloirs du temps, comme quoi, rien n'est anodin et les branches du perpétuel, se ramifient dans l'hérédité.

    Bien des fois, je me demande si on crée vraiment et à l'image de postes récepteurs, nous ne faisons que se faire exprimer des forces mythiques évoluant dans d'autres espaces.

    De ce fait, chaque entité devient héritier d'une matière  selon sa sensibliité, le perpétuant dans un éternel recommencement, en le traduisant dans sa modernité contemporaine.

    Bon! J'arrête là mon délire chère Corinne et ne pouvant te déposer ma rose d'amitié, sans dénoncer un plagiat, je t'en offre un bouquet, quoique, à bien y réfléchir, j'ai mon symbole, ma rose blanche que je peux t'offrir, si tu me le permet.

    Tous mes bisous les plus respectueux et la transmission de toute ma joie de te relire.

    Le Noctamplume

    19
    Mercredi 4 Juillet 2012 à 14:27
    Simon

    Un passionnant récit que l'on dévore avec plaisir, "Est-ce le récit d'un rêve mystérieux ou un souvenir très ancien qui surgit du passé " ? En tout cas un prénom que tu portes à mreveille, bien amicalement, Simon...

    18
    Mercredi 4 Juillet 2012 à 11:03
    Carlos

    Bonjour Corinne,

    Quelle belle idée de nous présenter ainsi ton joli prénom. Toutes les Corinne que j’ai côtoyées n’étaient pas toujours des poétesses, mais toutes sont de belles personnes…

    Je te souhaite une très belle journée, avec toute mon amitié, Carlos.

    17
    Mercredi 4 Juillet 2012 à 00:11
    Lucie-y

    Corinne, ton prénom est très beau, il a une résonnance jeune et pourtant je vois qu'il est très ancien, je suis surprise qu'il y ait un rapprochement du temps de Jésus Christ, je suis époustouflée de lire cela ! Tu es un mystère dans tes poésies, et je pense que tu dois être une âme élevée, ça se ressent...

    Bisous d'amitié de Lucie-y

    16
    Mardi 3 Juillet 2012 à 23:28
    Rose

    Bonsoir Corinne,

    Pas de harsard! Ton prénom te colle à la PO-ESIE

    Je passe vite mais avec amitié pour te souhaiter une douce nuit.

    Gros bisous

    Rose

    15
    Mardi 3 Juillet 2012 à 15:18
    Mamoune

    bonjour Corinne,

    me voilà instruite sur l'étimologie de ces artistes, comme toujours, je suis aspirée par tes écrits,c'est un vrai moment de bonheur à chaque fois...

    et je me dis que la blogosphère m'a fait rencontrer de grands artistes inconnus au public, que seuls les aminautes ont cette exculsivité, j'en suis ravie...

    je te souhaite une très belle journée, je t'embrasse bien amicalement..Mamoune

     

    14
    Mardi 3 Juillet 2012 à 12:39
    Cendrine

    Ma chère Corinne,

    Je reviens lire ton superbe article et prendre des nouvelles de ta terre de Lorraine, rudement éprouvée en effet cette année. Cela fait plusieurs jours que je n'écoute pas les informations, je n'étais pas au courant de cette nouvelle tempête.

    Une collègue de mon mari dont la soeur habite près de Nancy lui a dit que la grêle avait détruit de nombreuses toitures et provoqué bien des dégâts. J'espère qu'il n'y a pas de blessés.

    J'essaie de supporter une recrudescence de mes inflammations et je souffre beaucoup en ce moment. J'ai des névralgies quasi constantes et 40 de fièvre depuis 3 jours aussi je ne réponds pas tout de suite à mes commentaires. Je ne peux rester longtemps sur l'ordinateur. Et je n'ai pas répondu à Plume qui va s'inquiéter comme je m'inquiète pour elle...

    En tous cas, c'est toujours un bonheur de lire les mots de Corinne, la poétesse du 21e siècle!

    Gros bisous et très belle journée.

    Cendrine

    13
    Mardi 3 Juillet 2012 à 08:23
    michèle

    Chère Corinne...

    Merci pour cette dense et instructive publication...

    Cette antique Corinne si bellement féminine à en rendre nerveux ce bougon de Pindare !!!

    Il est incontestable qu'un prénom n'est jamais anodin...

    Le premier pratiquement toujours usuel...mais les autres sont parfois étonnants dans leur résonnances et finalement se révèlent eux aussi très significatifs...

    Quoiqu'il en soit, une Michèle...Marie-Madeleine... vous souhaite,belle amie, une poétique journée !!!

     

     

     

    12
    Mardi 3 Juillet 2012 à 00:19
    Cendrine

    Ma chère Corinne,

    J'ai "dévoré" littéralement ton article et voltigé dans l'azur de Corinne, vers des royaumes de connaissance et de rêve... Je suis ravie de t'avoir rencontrée, chère poétesse, et d'avoir voyagé en compagnie de cette plume antique, prisme d'inspiration et de beauté.

    Ces tableaux magnifiques subliment la grâce et le charme de la femme démiurge, mystique et muse intemporelle. Tu en contes brillamment les merveilles et les secrets. 

    Je suis fascinée par les prénoms et par les forces qui s'y lovent. L'acte de nommer est un acte magique, une initiation à part entière. Corinne est une effusion de puissance et de douceur, un réceptacle de romantisme et de sensualité.

    Dans nos deux prénoms, on retrouve le croissant de lune en initiale. Pour de nombreux peuples antiques, la lettre C était sacrée. Quand mon papa m'a déclarée à l'état-civil, il a écrit "Cendrine" au lieu de "Sandrine" comme si on le lui avait soufflé à l'oreille...

    Je pense souvent à Cendrillon, la sang-grillon ou sang de grillon qui règne sur les mystères de l'âtre, la sorcière du foyer, la cornue... A la fois, gardienne et bouc-émissaire. Ma fête correspond au sabbat des chats dans les anciennes folklores et la racine "Cen" est une rune signifiant "feu". Je suis née un 15 avril et je suis une bête à cornes... Le 15 est aussi le Diable du Tarot... Non pas une créature malfaisante mais un "daimon" du feu. Toi qui aime tant les symboles tu comprendras pourquoi j'adore mon prénom...

    J'adore aussi le tien, il est comme une gourmandise à savourer...

    Une autre confidence: je suis émerveillée par le prénom "Anthéa", je l'ai donné à l'héroïne du roman que j'écris. Et j'adore "Aylinn", "Ethlinn", "Ophéa"...

    Je te remercie pour ce voyage onirique et mystérieux, très richement documenté et je me love à nouveau dans les écrits de Corinne, enchanteresse à la rose. Je t'embrasse bien affectueusement. Belle nuit étoilée!

    Cendrine

    11
    Lundi 2 Juillet 2012 à 22:29
    @nnie54

    Je comprends tout maintenant !  Ton article est très instructif et je pense que cette Corinne là est près de toi lorsque tu es inspirée. 

    Chapeau bas Madame ! pour tes belles inspirations.

    Bise amicale, @nnie

     

    10
    Lundi 2 Juillet 2012 à 20:27
    ozymandias

    une belle recherche que tu as faite là ma Corinne... il est vrai que le prénom bien souvent correspond à la personnalité de la personne qui le porte... j'ai déjà potassé le mien ...

    tu as beaucoup de talent et je te félicite, grande poétesse fut Corinne  et grande poétesse est Corinne...

    de jolies sculptures et peintures ponctuent ton texte

    je t'embrasse tres fort, prends soin de toi

    belle soirée

    joelle

    9
    Lundi 2 Juillet 2012 à 18:44
    Christie Jane

    Désolée pour le double commentaire mais difficile d'en poster un seul aujourd'hui !!! J'ai cru qu'il n'était pas passé ... ;(

    8
    Lundi 2 Juillet 2012 à 18:43
    Christie Jane

    Noble prénom et noble dame ! C'est instructif de rechercher ses origines et surtout d'écouter ses intuitions, elles ne sont pas là par hasard... Magnifique semaine Cronin (Corinne)

    7
    Lundi 2 Juillet 2012 à 18:39
    Christie Jane

    Noble prénom et noble dame !!! Sujet fouillé et très intéressant. C'est toujours instructif de rechercher ses origines. De toute façon toujours suivre ses intuitions, elles sont là pour nous guider. Magnifique semaine pour toi Cronin (Corinne)

    6
    Lundi 2 Juillet 2012 à 17:02

    Très belle balade à travers l'Histoire! La vie est un eternel recommencement, Corinne! Tu fais honneur à l'originale Corinne et la perpétues...

    Gros bisous et bonne fin de journée!

    5
    Lundi 2 Juillet 2012 à 13:58
    Cathy

    Bonjour Chère Corinne,

    Un prénom n'est jamais le fruit du hasard... C'est assez curieux, mais lorsque l'on s'intéresse - comme tu l'as fait ici - à l'origine ou à l'éthymologie d'un prénom, on s'aperçoit qu'ils correspond souvent à la personnalité de celui ou de celle qui le porte.

    Ton article est quand même très surprenant dans la mesure où l'on y retrouve toutes les "caractéristiques" de ta poétique et de ta personnalité... Ce que je perçois de toi à travers tes écrits est ici, en partie, exprimé. Et notamment la noblesse d'âme et de coeur.

    Les tableaux sont de toute beauté.

    Merci pour cette découverte que tu livres ici avec beaucoup d'élégance.

    Toute mon amitié (j'espère que tu n'as pas souffert des problèmes survenus à Gérardmer dont j'ai pris connaissance ce matin). Ce n'est pas très loin de chez toi.

    Que ta semaine soit agréable.

    Bisous,

    Cathy.

     

    4
    Lundi 2 Juillet 2012 à 13:02
    Le Noctamplume

    Bonjour Chère Corinne,

    Ne t'emballes pas trop sur d'aussi belles envolées lyriques, Pindare, va se retourner dans son tombeau   et je dois admettre que tu nous fais la preuve d'une belle hérédité, mais avec un avantage, c'est que tu n'es pas une émule.

    Bravo pour ce retour en arrière qui nous éclaire sur la provenance de ton prénom, en nous donnant une idée, celle de rechercher la nôtre.

    Je connais une autre Corinne (56) qui est également très bonne poétesse et vous avez peut-être une ramification dans l'antiquité, qui sait?

    Merci pour ce partage de qualité

    Je t'embrasse bien amicalement

    Le Noctamplume

    3
    Lundi 2 Juillet 2012 à 11:59

    oh ! muse immortelle....corinne la plus belle....être parmi les neufs divinités....pintare de colére t'a insulté....ah ! grand dieu.....il a osé.....ton passé bien présent ne cesse de m'enchanter....de ta plume pudique et délicate tu ne cesse de chanter l'amour qui est dans ton coeur et nous inonder de bonheur.....ta recherche vers le passé ne fait que confirmer ta qualité reconnue....et l'adoration que suscite ta poétique ....corinne : divinement sacré....sur l'autel du passé de l'antiquité....me voilà à rêver....mais un rêve lyrique ...comme ceux que tu sais me faire écouter...mais je reste modeste à tes côtés....surtout aprés ce que je viens de lire sur ton passé....pour l'instant tu es mon avenir....puisse t-il dans le temps....garder toute la richesse de tes écrits ...pour que vive la vie de cronon poésie.............merci...........bonne journée....bisessssssssss
    claude

    2
    Lundi 2 Juillet 2012 à 10:51
    papyanar

    Chère Corinne,

     

    Merveilleuse découverte de ton prénom,de quoi en écrire un poème!Ainsi,tu défies Pindare à cinq reprises:Ciel(rires),quelle renommée!

     

    Plein de bisous,du soleil de Provence de papy

    1
    Lundi 2 Juillet 2012 à 10:22
    *** lili ***

    Merci Corinne d'avoir partager ces belles recherches sur ton prénom, ça me donne l'idée d'en faire autant - j'adore Jardin secret - Plein de bisous doux comme des pétales de roses et bonne semaine, le soleil est de nouveau parti ce matin dans mon petit coin d'Ardenne !

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