• Nous étions Harkis


    Derrière leur camp ceinturé de barbelés, les Harkis se révoltent.

    La presse vient à leur rencontre. Hocine a 22 ans à l'époque.

    Photo Hocine Louanchi   

    http://www.les-elections-presidentielles-2012.com/VideoDetail/xl0lyn

     

    Video Discription: En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des Arbres, dans le département du Gard.
    Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village.
    A l’époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l’Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l' isolement total de la société française.

    Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd'hui se décide à parler.
    35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte.
    Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011.

     

    Photographie tirée de l'exposition "Drame des Harkis" - Stéphan Gladieu  

    Harki désigne, au sens strict, un individu servant en Algérie coloniale dans une formation paramilitaire, une harka. Il vient du mot arabe haraka signifiant littéralement « mouvement ». Le terme était déjà utilisé auparavant au sens figuré pour désigner de petits affrontements, guerres, barouds entre tribus ou contre un ennemi extérieur. Harki désigne par extension une partie des supplétifs (avec les moghaznis , les groupes mobiles de sécurité (GMS) et les groupes d'autodéfense (GAD)) engagés dans l’armée française de 1957 à 1962, durant la guerre d'Algérie sous contrat mensuel renouvelable sans avoir un statut militaire. Les « harkas », formations très mobiles, furent d'abord employées localement pour défendre les villages, puis constituées en commandos offensifs sous la responsabilité d'officiers français. Les harkis comme les autres supplétifs obtiennent le statut d'anciens combattants en France par une loi du 9 décembre 1974.

    En France, harki est souvent utilisé comme synonyme de « Français musulmans rapatriés » (FMR) à partir de 1962, «Français rapatriés de confession islamique» (FRCI) en 1970 ou « Rapatriés d'origine nord-africaine » (RONA) dans les années 1980. Aujourd’hui, deux termes se sont imposés : « FMR » et « harki », qui selon les contextes renvoient soit aux seuls harkis, soit à tous les supplétifs, soit encore à l’ensemble incluant supplétifs et non supplétifs. Pour Mohand Hamoumou, harki désigne les Algériens qui ont dû quitter leur pays en raison de leur comportement anti-indépendantiste durant la guerre d’Algérie et sont restés Français. Ces termes plus ou moins administratifs désignent les personnes de statut civil de droit local originaires d'Algérie (qualifiées d'indigènes jusqu'à la Seconde Guerre mondiale) qui se sont installées en France après l'indépendance de l'Algérie sous couvert de la loi sur les rapatriés. Comme tous les Algériens qui résidaient en France après 1962, ils purent conserver la nationalité française par simple déclaration jusqu'au 22 mars 1967.

     

    En Algérie, harki est devenu synonyme de traître et de collaborateur. Cependant pour l'historien Mohammed Harbi, ancien membre du FLN, « l'idée selon laquelle les harkis auraient été des traîtres ou des “collabos” devrait être dépassée » car les affrontements de la Guerre d'Algérie et ceux qui ont opposé la résistance française aux collaborateurs ne peuvent pas être assimilés.

    La France, en comptant les « Pieds noirs » européens, les juifs et tous les musulmans « loyalistes », aurait dû accueillir sur son sol 2,5 millions de personnes. Elle le fit vaille que vaille pour les premiers et abandonna les autres. Seuls 42 500 harkis purent trouver refuge en France métropolitaine.

    Les Harkis et leurs descendants représenteraient en 2012 entre 500 000 et 800 000 personnes en France. (Source Wikipédia)

     

    "Ce poème est dédié à tous les Harkis, qui ont combattus et sont «morts pour cette France si chère à leurs yeux, à nos yeux...".  Ces Harkis, qui abandonnés par cette France, ont dû « survivre » aux insultes, aux humiliations, ont dû oublier, renier, leur langue d’origine, pour apprendre le français, d’être parqués dans des camps, isolés de tout et de tous, oubliés par ceux qui leur avait promis… LA LIBERTE, de pouvoir vivre sur un sol français où le sang de l’honneur serait lavé à tout jamais. Il n'en fût hélas rien...

    "Morts, pour cette France et Survivants, à la face de ce monde", je vous dédie ce poème, parce qu’il reste de par ce monde, des hommes et des femmes qui eux ne vous oublient pas…si peu soient les cœurs qui battent à l’unisson, de mes mots, ils résonneront sur vos cœurs meurtris. La mémoire de certains français et françaises, honorera toujours votre courage, votre bravoure et votre amour pour cette France et pansera vos blessures afin de regarder l’avenir, avec cette dignité qui a toujours été vôtre, malgré tout mépris, vous avez su continuer votre chemin de vie, en aimant toujours cette France, en taisant vos douleurs intimes, et en regardant cet avenir, avec espoirs, oui...espoirs que cette humanité, change sa conception, sa façon de voir, que l'Homme réapprenne à vivre ensemble, unis fraternellement..même au plus fort de votre nuit noire, il y avait et il y aura toujours cette flamme du coeur,  une bougie allumée, qui honorera toujours et ne cessera d’illuminer votre dignité, votre mémoire à tout jamais…"  

    Suite à une vidéo reçue ,en lien de contact sur mon blog, en toute pudeur exprimée, je tenais à prendre ma plume, en tant que poète du cœur, en précisant que cette personne (harki) ne m’a jamais demandé d’écrire ce poème. Mais je tenais à le faire, pour lui et pour tous les autres Harkis,  pour leurs familles, pour leurs enfants et petits enfants, au "nom de l’Amour sans ANATHEME", (c’est à dire sans religion, sans couleurs, sans frontière). Mais aussi parce que j'aime la France et cette Algérie, où j'ai des ami(es) poètes. Je mets en lien à la fin de mon article, cette vidéo, pour ceux et celles qui veulent la regarder, ce témoignage, d'un homme,  harkis...

     

     

    " A vous, Harkis morts pour cette France et à vous survivants, 

    à vos enfants petits enfants, 

     je dépose ma rose 

    En toute fraternité, égalité et liberté Universelle."   

     

     "Je et nous" parle en leur nom.

         

    J’étais enfant, avant d’être homme et soldat, 

    Je croyais en ce mot, «liberté» ici-bas, 

    Sur ma terre d’Algérie et pour cette France, 

    Je n’ai renié le mot «Amour» son noble sens, 

    Sous sa bannière, j’ai combattu à ses côtés, 

    Défendant ses valeurs que je croyais opprimées… 

    Vu nombre des miens tomber, sans se relever, 

    J’ai vu tant de sang, de haine, à jamais versé ! 

    Aussi loin que je me rappelle, des liens profonds 

    Unissaient des traditions militaires en son nom, 

    Tournés vers la métropole, ainsi musulmans, 

    Ne pouvions ignorer l’appel d’hier, d’antan… 

    Qu’avez-vous fait de mes rêves d’espérance ? 

    De vos promesses oubliées, dans mon errance… 

    J‘étais, un enfant, un homme, une femme, 

    Tué, massacré, exilé, cruel drame ! 

    Harkis, dont notre loyauté, fut bafouée, 

    Jetée à la face du monde et reniée, 

    Emprisonnés sur notre propre terre, parqués, 

    Incarcérés dans des prisons, bêtes traquées ! 

    Traîtres à notre pays et abandonnés 

    Par cette France, dont les camps de barbelés, 

    Ont effacé à jamais nos rêves d’espoirs, 

    De liberté ! Dans nos prières et nuits noires, 

    Les pleurs de nos enfants et de nos familles, 

    Martèlent à jamais, notre mémoire de vos fusils, 

    Entre ma foi, la vôtre, français, algériens, 

    Entre mon pays, le vôtre, ne suis-je plus rien ? 

    Permettez-moi, pour mes enfants, petits enfants, 

    Que dans ma seule dignité qu’il me reste, 

    Je leur parle d’amour et de soleils levants, 

    Sans avoir honte de leur origine que j’atteste ! 

    Les voir sourire, sans haine, malgré les blessures, 

    Du passé, les voir «libres» loin des bavures, 

    Et jugements erronés d’une société, 

    Qui catalogue tout, au nom des préjugés ! 

    Eux, les générations qui ne doivent porter, 

    Les responsabilités, erreurs du passé ! 

    J’étais enfant, homme avant d’être soldat, 

    Je ne suis plus rien, maintenant ici-bas ! 

    Mais je sais, que sur ma terre, la vôtre…"fleurs éclosent", 

    Je sais que des âmes, cendres s’y reposent, 

    Celles de mes ancêtres, qui a la mémoire du temps, 

    Étaient Harkis est fier de l’être, nul oubli ! 

    Se serait effacer leurs empreintes à ma vie ! 

    Nous étions ces Harkis  épris de liberté, 

    Entre France et Algérie, nos cœurs sont bercés 

    Par un vent où nos prières ne sont point blasphèmes, 

    Mais un chant d’amour, tout comme ce poème, 

    Permettez-moi, de vous dire… 

    «Je ne vous oublie pas…» 

    CorpsRimes 

    Nous étions Harkis00054472

     

     

      

     

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  • Commentaires

    21
    Mardi 13 Novembre 2012 à 23:55
    Sylvie

    un moment de bonheur ...venir te lire à nouveau ...Tes écrits m'ont beaucoup manqué,  mais pour diverses raisons je n'ai pu venir  te lire ,et je le regrette ...Merci pour tes  gentils mots qui m'ont touché ... Ce texte est particulièrement sensible car il est vrai ... On ne refait pas l'histoire, mais on n'oublie pas ...il n'y a pas de belle guerre, comme il n'y a pas de divorce réussi , dans les deux cas cela  laisse des traces indélébiles ... Tu as très bien conté cela , dans ton style , et avec ta sensibilité habituelle!! merci de ce partage!! j'espère que tout va comme tu veux mon amie lointaine...En ce qui me concerne des petits soucis liés  aux enfants ..qui m'empechent d'être plus active ici// Je te fais gros bisous !    sylvie

    20
    Mardi 13 Novembre 2012 à 20:30
    cronin

    Bonsoir Cendrine

    Merci à toi, Cendrine, pour tes mots qui me touchent au plus profond du coeur... merci pour tes petites confidences aussi. En tant que digne fille de cette Lorraine que je chéris, je m'incomberai de cette mission que tu me confies ! (Rires !) Le blason et puis son chardon, quant à lui, font parti de ma vie ! Alors qui s'y frotte s'y pique, à cette Noble Jeanne d'Arc, c'est en tout honneur que j'irais la photographier, elle qui de bronze fait honneur à ma terre ! Or et Bronze, s'unissant ! C'est divin non ? en plus, sur le parvis de Lafayette ! Je te préviendrai quand j'aurais fais les photos ! Pour toi, c'est un honneur que de prendre ces clichés, et puis cela me fera très plaisir mon amie. Je sais et je comprends tes mots envers les sans abris, qui par ce froid glacial, dorment dans la rue...si on pouvait éradiquer toute la misère Cendrine, se serait un monde tellement beau et humain ! L'important, est que nos gestes, nos actes, si peu, soient ils fait, leur procure du bien, de la chaleur, de l'humanité !  Merci pour tes mots, prends soin de toi, mes pensées sont toujours avec toi, je t'envois plein de bisous d'amitié, de ma terre de Lorraine, de Nancy ! Corinne (Cronin) tu m'as donné envie de chocolat !! Rires. Ma rose.

    19
    Mardi 13 Novembre 2012 à 20:17
    cronin

    Bonsoir amis(es) lecteurs(trices),

    Je vous remercie du fond du coeur, pour tous vos commentaires déposés sous mon écrit, ils m'ont beaucoup touché, comme ils ont beaucoup touché Monsieur Louanchi et sa famille. Par un e-mail personnel, j'ai reçu leurs remerciements. Je voulais leur dire, que ce fut un grand plaisir que de prendre ma plume mais surtout un honneur, que d'écrire pour eux ce poème. Merci à vous, et bonne soirée. Ma rose d'amitié. Corinne (Cronin)

     

    18
    Mardi 13 Novembre 2012 à 16:29
    Cendrine

    Ma chère Corinne,

    Un immense merci à la dame de coeur qui s'exprime en toi et pour ce travail d'histoire qui nous prend tous aux tripes dès qu'on éprouve un tant soit peu d'émotion. Tu as ravivé des souvenirs avec ton bouleversant et magnifique poème.

    J'ai passé mon adolescence à Marseille où mon papa avait une auto-école et un jour j'ai rencontré deux jeunes hommes, fils de Harkis. L'un d'eux était majeur, l'autre avait mon âge: 15 ans. Il s'appelait Ben et j'espère qu'il va bien, ainsi que sa famille. Il avait du mal à parler du passé et du présent des siens mais ensuite il m'a dit beaucoup de choses et nous sommes devenus amis. La vie nous a séparés mais je pense encore souvent à lui... Premiers émois d'une jeune fille mais aussi immense tristesse pour ce qui s'est passé et honte au regard de cette France donneuse de leçons qui a  une âme de silex.

    Merci pour ce que tu as écrit, avec ta plume de rose. C'est très beau, très juste et très digne. Aux yeux du monde, c'est une ignominie mais sur un plan plus personnel, comment les dirigeants ont-ils pu faire cela, parquer des humains, les avilir, les traiter comme si on n'avait jamais voulu qu'ils existent? Comment l'homme en eux n'a-t-il pas pu s'exprimer?

    Je pense aussi à nombre de tirailleurs sénégalais qui n'ont pas subi meilleur traitement alors qu'ils ont aussi tout donné pour la France...

    Je suis très émue par ton texte et par ce qui a motivé ton noble geste.

    Je me permets, chère fille du Nord, de te demander dans le même message quelque chose qui ressemble à une mission enfin "mission" est un bien grand mot...rires! J'écris cahin-caha avec mes petits bouts de moi, rires à nouveau, un article sur la statue de Jeanne d'Arc qui se trouve Place des Pyramides, face au Louvre, et je parle également de la Jeanne de Nancy, située Place Lafayette. Plutôt que de choisir une photo sur le net, j'aimerais bien avoir une photo prise par toi, si possible, et je te citerai bien sûr.

    Mais si ce n'est pas possible ce n'est absolument pas grave.

    Merci ma chère Corinne pour tes messages gorgés d'amitié qui me font toujours très plaisir. Je pense bien à toi, je retourne écrire un peu entre deux névralgies mais je me soutiens le moral avec des petites orangettes... Cela dit, tout à l'heure, j'ai eu un gros coup de déprime, pas pour moi mais parce qu'alors je me servais mon thé avec quelques chocolats, j'ai pensé à toutes ces personnes dehors par ce temps (de plus en plus glacial), abandonnées et si seules... J'aimerais pouvoir faire quelque chose, changer cette situation. Nous sommes nombreux à le vouloir mais que faire? Je suis persuadée que tu comprends pleinement ce que je ressens...

    Gros bisous à ma chère fille du Nord, je te souhaite une très belle soirée. Encore bravo pour ton poème

    Cendrine

    17
    Mardi 13 Novembre 2012 à 10:29
    Christie Jane

    Moi non plus je ne connaissais pas toute cette Histoire-là ! Beau travail Cronin (Corinne) et bel hommage à tous ces Harkis. Merci tu nous enrichis tous les jours. Reçois une pluie de pétales de roses rouges. Amitiés

    16
    Mardi 13 Novembre 2012 à 07:04
    timilo

    Je ressens une grande douleur en lisant ton poème et en regardant ces photos

    Quand on veut taire une chose , on ne s'y prend pas autrement

    Douce journée CORINNE

    Bisous

    timilo

    15
    Lundi 12 Novembre 2012 à 19:46

    Chère Corinne, j'ai écouté, lu et je t'avoue que les larmes sillonnent mes yeux, merci pour ce bel hommage princesse du désert, toi seule pouvait l'écrire

     

    de gros bisous et merci pour ce poème à le mémoire de la souffrance et de l'injustice.

    14
    Lundi 12 Novembre 2012 à 17:52
    Cathy

    Bonjour Chère Corinne,

    Ton article me ramène à une époque où, enfant, mais en âge de comprendre, j'entendais des adultes dire "c'est un Harki, il faut le respecter" (la région que j'habitais à cette époque les a pourtant beaucoup exploités elle aussi, ils constituaient une main-d'oeuvre importante en certains secteurs d'activités, mais d'aucuns connaissaient leur "histoire"). C'est bien plus tard que j'ai réellement saisi cette nuance, que je retrouve en tes explications ici. L'hommage que tu leur rends est émouvant. La France a commis bien des erreurs ! 

    Ta pensée est noble, Corinne, tu ne les as pas oubliés. Celui à qui tu as destiné cet écrit ne peut qu'être profondément touché.

    Douce fin de journée. Reçois toute mon amitié. Gros bisous,

    Cathy.

    13
    Lundi 12 Novembre 2012 à 17:49
    Tahar YETTOU

    Bonsoir,Corinne.

    Là,vous venez de rendre un vibrant hommage à  la communauté Française d'origine Algérienne.Bravo et merci pour tous les détails aussi intéressants tant pour les Français que pour les Algériens.

    Moi,je suis né durant cette maudite guerre (rires) je ne pouvais donc être ni Harki ni combattant.Mes parents aussi n'étaient pas entainés dans ce conflit.Ensuite,pour un chrétien que je suis,je suis contre cette appelation de "Français musulmans"car il pouvait y avoir des chrétiens voire des juifs.Et puis,quand les français étaient venus en Algérie,le pays était déjà colonisé par les Turques.Personnellement,je préfère les Français aux Turques (rires)...

    Ma chère amie,encore une fois,merci pour tout ce grand travail.Mes amitiés sincères.

    Bonne semaine.

    Salam !

    Tahar

    12
    Lundi 12 Novembre 2012 à 15:02

    ce sont les remerciements pour servives rendus....au pays des droits de l'homme....
    c'est grotesque....honte à la france et ses dirigeants......mais ce cas n'est malheureusement pas unique...partout dans le monde des situations similaures...mais s'agissant de notre pays...j'approuve totalement ton écrit qui est formidable de réalisme....merci pour eux..;mpais c'est un bien maigre consolation...elle a au moins le mérite d'exister...c'est déchirant....merci (cronin) corinne....
    bises à toi..............
    claude

    11
    Lundi 12 Novembre 2012 à 13:13
    Tincky

    Coucou Douce Rose Cronin !!! Sourire

    Ton Article et Ton Poème sont bouleversants... les témoignages de cette lâcheté Française que l'on traine, m'ont transpercé le coeur... mon âme est honteuse et rend hommage à TOUS..........

    Liberté.Egalité.Fraternité, furent les grandes absentes de ces tristes faits... Soupir

    Mes Plus Douces Pensées pour ne jamais oublier............

    Bel Hommage Contre l'Oubli Dame Corinne !!! immense sourire

    Tu es vraiment une Noble et Douce Rose... intense sourire

    Je te souhaite une très douce journée ainsi qu'une excellente semaine Dame Cronin !!! Sourire Tendresse

    Mille tendres Bisoudoux

    ***Tincky***

    10
    Lundi 12 Novembre 2012 à 11:50
    ozymandias

    j'ai relu ton texte avec émotion ma Corinne

    je t'embrasse tres fort

    belle journée  joelle

    9
    Lundi 12 Novembre 2012 à 11:29
    papyanar

    Tres bel hommage à des hommes connus de papy

     

    jet'embrasse Corinne

     

    papyA

    8
    Lundi 12 Novembre 2012 à 11:20
    mireille du sablon

    Faisons un rêve, que chacun puisse vivre en paix, plus de frontières, plus de guerres....mais ce n'était qu'un rêve, hélas! Merci pour tes mots pour effacer tous les maux....

    Bonne semaine, gros bisous de Mireille du Sablon

    7
    Lundi 12 Novembre 2012 à 06:54
    timilo

    La France s'est beaucoup servie d'eux et puis les a laissé tomber 

    Honte à notre pays qui se dit "Pays des droits de l'homme" d'un tel comportement .

    Chez moi , ils ont été parqués dans le camp de Rivesaltes , ils sont Français et ils en sont fiers, à notre pays d'être juste envers eux .

    Merci , Corinne d'avoir écrit de si belles lignes à leurs égards

    Bon et doux lundi

    Bisous

    timilo

    6
    Dimanche 11 Novembre 2012 à 20:46
    @nnie54

    Tout homme qui a combattu pour un pays doit être reconnu !

    Bel hommage à ces harkis Corinne.

    @nnie

    5
    Dimanche 11 Novembre 2012 à 19:28
    ozymandias

    les Harkis, ce peuple opprimé qui n'est plus arabe et pas français... qui a combattu pour la France et qui sont maintenant rejetés

    mais trop d'amalgames sont faits entre les harkis et les autres (ils se ressemblent physiquement mais pas moralement) et hélas on les traite comme des parias...

    j'ai été amenée il y a 10 ans environ à visiter un camp de harkis  tout près de Marseille, dans le cadre de mon travail,  pauvres gens ne sachant plus à quel pays ils appartiennent mais fiers d'avoir fait un choix, malheureux certes...

    tu as fait un tres beau poème sur cette communauté rejetée mais qui n'est pas rejeté dans ce monde de bassesse,

    je t'embrasse ma Corinne, merci pour ce cri, et passe une belle soirée

    joelle

    4
    Dimanche 11 Novembre 2012 à 18:17
    *** lili ***

    Bouleversant article - Le mot LIBERTE est l'un des plus beaux mots de la langue française après Amour, mais comme l'amour, la liberté se paye parfois très chère. Liberté de penser, d'agir, d'être tout simplement devrait être pour tous les peuples.

    Je t'envoie une brassée de bisous doux comme des pétales de roses et te souhaite une bonne fin de dimanche

    3
    Dimanche 11 Novembre 2012 à 18:03
    Nais'

    Bonsoir Cronin !
    Quel beau poème ! J'aime partuculièrement "j'étais enfant, homme avant d'être soldat" c'est vrai mais on a tendance à l'oublier. Le passé des Harkis est sombre, on l'a passé sous silence à tort, on les a cachés... Moi-même, je n'en ai pas entendu parler une seule fois dans ma scolarité ! Il faudrait mettre ca au programme d'histoire, mais c'est la preuve qu'on a essayé d'effacer cette partie de notre passé. C'est un bel hommage que tu leur rends aujourd'hui. Bravo !
    Bises, bonne soirée et bonne semaine à venir :)

    2
    Dimanche 11 Novembre 2012 à 17:20
    flipperine

    très dur cette vie

    1
    Dimanche 11 Novembre 2012 à 17:11

    Et la France veut donner des leçons...
    Quand on a un toit de verre, on ne lance pas des pierres sur le toit du voisin.
    Pfffffffffffffff !
    Trop de sang et de larmes.
    Trop de douleur.
    J'ai parfois honte, même si je n'y suis pour rien.

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