• Chrysalide et papillon

     

     
       

    « Tout crépuscule est double, aurore et soir, cette

    Formidable chrysalide que l’on appelle l’univers trésaille

    Eternellement de sentir à la fois agoniser la chenille

    Et s’éveiller le papillon ».

    (Victor Hugo)

      

     

     

     

      

     

    « Enfant, j’ai toujours été fascinée par le vol des papillons,

    De mon regard, je les suivais voler vers les horizons,

    Toucher de leurs ailes, les rayons d’or de cet astre,

    S’y consumer, s’y brûler, mais y revenir toujours,

    De ma fenêtre, un spectacle jusqu’au lever du jour… »

     

     

    L’enfant, apprend tellement d’un papillon !

    Tout comme dans son nid, un oisillon,

    Fragile, veut étreindre dans son vol, l’univers,

    Percevoir sur son cœur, sur son âme les mystères,

    De l’Amour, au feu de celui-ci, y succomber,

    Lorsque l’enfant, devenue chrysalide, d’un ardent baiser,

    Se transforme avec tout l’éclat de sa beauté,

    En une femme papillon qui se pare de l’éternité…

    Doux papillons aux feux des flammes,

    Où se lamentent à la nuit tombée, les âmes,

    Chenille d’un jour, chrysalide une nuit,

    Femme aux couleurs velours à minuit…

    Longue est notre quête d’identité, sur les chemins

    De la vie, embaumés de senteurs variées, lendemains,

    Ephémères, douces sont les musiques de ce cœur,

    Qui composent en chœur, cette symphonie du bonheur,

    De l’état de chenille, une superbe chrysalide,

    Est devenue femme, tel ce papillon qui vole

    De fleurs en fleurs, butine le miel de la vie,

    De ses ailes multicolores, elle renaît à l’infini,

    Après avoir toucher les rivages des blessures,

    Elle se complait à survoler l’espace, l’azur,

    Ce papillon à la conquête de sa liberté,

    Aime déposer sur ses mots, le chant de l’immensité,

    Ouvre la porte de ses rêves, lorsque les bras de Morphée,

    La guide dans le silence de la nuit, pénètre avec sa clé,

    Dans ce royaume où dansent au clair de lune, les papillons,

    Sur terre, semés aux vents, déposés sur les fleurs,

    Naissent des chenilles, qui apprennent que la vie n’est que labeur…

    Pendant ce temps, où coule l’éternité,

    Un papillon s’envole, une femme remplie de sérénité,

    Part à la conquête du sens de la vie, jetant au vent,

    Les secrets de son histoire, aux flammes des souvenirs pesants…

     

    Chrysalide est devenue papillon !

     

    CorpsRimes

     

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    « l'amour est poésiel'oiseau et le peintre »
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  • Commentaires

    3
    Mercredi 13 Octobre 2010 à 23:50
    flipperine

    l'évolution de la vie et le papillon est particulièrement beau et il a la grande chance d'être libre comme  l'air, d'aller où il veut de quitter l'endroit qu'il n'aime plus chose que nous ne pouvons pas hélas réaliser comme lui

    bises

    2
    Mercredi 13 Octobre 2010 à 22:12
    Loona

    Bonsoir Corinne,

    Je souris en lisant tes mots. J'aime beaucoup cette image de la chrysalide qui se transforme en papillon. J'a écrit à ce sujet mais pas sur mon blog.

    Merci pour tes mots douceur, bonne soirée, bisous ☼

    1
    Mercredi 13 Octobre 2010 à 13:12

    beaucoup de sensibilité dans ce délicat poéme "la chrysalide et le papillon" en tout cas un magnifique chant sur la vie , l'amour , et vole les couleurs superbes des ailes aux couleurs d'une âme pleine de valeurs philosophiques, l'esprit frissonne devant autant de magnifiscence , et je ne peux m'empêcher de relire cette hymne oh ! combien coloré et vivant , un véritable enchantement , merci

    amitiés

    sumadrad

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